Bon alors là il se passe quelque chose dans le clan Anwar ! C'est encore Nasrine qui remporte le jeu avec les 5200 mètres !
Voici la photo preuve prise en haut du cratère :

Pour aller avec ton bel avion, Nasrine tu gagnes ces magnifiques figurines en porcelaine massive !! bravo !

Bon par contre je continue mon enquête, c'est louche tout ça... et puis que fait le clan Godet ???? et les Hervé ??? et les Diaz alors ???? sans parler des Grabol et autres Gravovil !!!!
(au fait la photo de l'étoile dans le désert n'était pas un jeu-concours mais ça fait plaisir de vous voir aussi motivés !! ;-) )
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Samedi : Après un long, très long, très très long voyage (je n'épiloguerai pas sur l'absence de sièges couchettes pourtant dûment payés à La Paz ni sur la survenue en pleine nuit d'une horde d'ouvriers canins venus déverser leurs croquettes sous nos nez effarés) nous arrivons à Arequipa, la ville du Sud avec un climat du Sud et des palmiers du Sud. On sort du bus à 4h du mat et on a même pas besoin de polaire ; cette ville devrait nous plaire.
Après plusieurs nuits en bus on s'accorde un hôtel avec piscine, WiFi et petit déjeuner sucré salé doux croustillant moelleux et torréfié à souhait.

Journée visite d'Arequipa et, une fois n'est pas coutume, recherche d'un tisserand pour Miguel qui, non, n'a pas cassé son appareil photo, mais qui, oui, a cassé la fermeture de son sac photo. Et comme aujourd'hui c'est samedi on décide de réserver un trek de trois jours dans le canyon de Colca (le 2e plus profond du monde, oui seulemet deuxième.... mais le premier n'est pas loin, il est aussi dans la région). Et comme c'est samedi, on décide de ne pas comparer les prix pour une fois et de faire confiance à l'agence en bas de notre hôtel. Mal nous en pris.

Dimanche : C'est reparti pour un départ à 7h. On roule pendant 5h sur une route qui traverse la pampas. On y croise des trains abandonnés, des lamas et des vigognes (pour plus de précision sur la vigogne, se référer à Wikipedia) (Larousse et Petit Robert marchent aussi).



A 2h on amorce notre descente vertigineuse vers le fond du canyon. 1200 mètres de dénivelé. 2h de descente au lieu de 3h, on a toujours la forme.

On rejoint notre camp et à 6h c'est la déconvenue... On rencontre deux Belges qui tranquillement, l'air de rien et de manière très affable nous annoncent que le prix normal du trek est trois fois moins élevé que celui qu'on a payé. Là non plus je n'épiloguerai pas sur la manière très stoïque dont nous avons pris la chose. Petit rire nerveux tout d'abord, puis regards furibonds, puis voix carrément enraillée : "b** d*** de b** sang de b** soir, on s'est fait ****** ****,****!!! ******* !!!!!!".
La chose digérée, on passe quand même une agréable soirée avec nos amis belges qui discourent entre deux frites sur la complexite de leur système électoral et leurs difficultés identitaires (pour plus de précision sur ce point de politique, se référer au Monde du 09 janvier 2009).
Lundi : Lundi est un lundi comme on aimerait que tous les lundis soient, c'est-à-dire comme un lundi mais sans les soucis du lundi. Levé raisonable à 8h. Petite rando de 2h30 dans le canyon et après-midi dans une oasis au bord de deux piscines. Parce que deux c'est mieux.


Et drôle d'après-midi pour Tatal qui après une traversée périlleuse de la rivière retourne à l'état sauvage pour pêcher des truites inexistantes dans un cours d'eau dénué de poissons. On finit par l'amadouer avec une bière et un twix ; il rentre tranquillement au camp mais on sent que le problème est latent.



Mardi : Mardi est un mardi comme on aimerait qu'aucun mardi ne soit, c'est-à-dire comme un mardi mais avec tous les soucis du mardi. Levé déraisonnable à 4h. Rando surréaliste à la lampe frontale pour une ascension de 2h. 1400 mètres de dénivelé pour remonter le canyon. Nos mollets demandent grâce, nos cuisses crient pitié. On les écoute pas, d'ailleurs on les écoute jamais. Mais gare à la grève qui pourrait se profiler, mieux vaut se méfier des cuisses et des mollets français. Enfin pour le moment tout fonctionne et on atteint le sommet avec 1h d'avance pour contempler de nos yeux croûteux et donc vainement écarquillés, les grands condors qui planent au-dessus de nos têtes.

L'après-midi on rentre à Arequipa. Pour y faire quoi ? Réserver un autre trek pardis !
Où ça ? Indice :

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JEU-CONCOURS TREK COLCA : Trouvez quelle partie du corps a été photographiée et à qui elle appartient sur chaque photo !

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ATTENTION !!! TRÈS BIENTÔT SUR CE BLOG : UN JEU-CONCOURS FLASH !!!
LE PREMIER A POSTER UN COMMENTAIRE LE JOUR OU NOUS ANNONCERONS LE JEU-CONCOURS FLASH GAGNERA UN MAGNIFIQUE T-SHIRT !
SOYEZ VIGILANTS, LE JEU-CONCOURS FLASH PEUT TOMBER N'IMPORTE QUAND !!!!

Sur cette photo Maxime expose la version masculine du t-shirt tandis que Pierre-**** revêt la version féminine
Voici la photo preuve prise en haut du cratère :
Pour aller avec ton bel avion, Nasrine tu gagnes ces magnifiques figurines en porcelaine massive !! bravo !
Bon par contre je continue mon enquête, c'est louche tout ça... et puis que fait le clan Godet ???? et les Hervé ??? et les Diaz alors ???? sans parler des Grabol et autres Gravovil !!!!
(au fait la photo de l'étoile dans le désert n'était pas un jeu-concours mais ça fait plaisir de vous voir aussi motivés !! ;-) )
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Samedi : Après un long, très long, très très long voyage (je n'épiloguerai pas sur l'absence de sièges couchettes pourtant dûment payés à La Paz ni sur la survenue en pleine nuit d'une horde d'ouvriers canins venus déverser leurs croquettes sous nos nez effarés) nous arrivons à Arequipa, la ville du Sud avec un climat du Sud et des palmiers du Sud. On sort du bus à 4h du mat et on a même pas besoin de polaire ; cette ville devrait nous plaire.
Après plusieurs nuits en bus on s'accorde un hôtel avec piscine, WiFi et petit déjeuner sucré salé doux croustillant moelleux et torréfié à souhait.
Journée visite d'Arequipa et, une fois n'est pas coutume, recherche d'un tisserand pour Miguel qui, non, n'a pas cassé son appareil photo, mais qui, oui, a cassé la fermeture de son sac photo. Et comme aujourd'hui c'est samedi on décide de réserver un trek de trois jours dans le canyon de Colca (le 2e plus profond du monde, oui seulemet deuxième.... mais le premier n'est pas loin, il est aussi dans la région). Et comme c'est samedi, on décide de ne pas comparer les prix pour une fois et de faire confiance à l'agence en bas de notre hôtel. Mal nous en pris.
Dimanche : C'est reparti pour un départ à 7h. On roule pendant 5h sur une route qui traverse la pampas. On y croise des trains abandonnés, des lamas et des vigognes (pour plus de précision sur la vigogne, se référer à Wikipedia) (Larousse et Petit Robert marchent aussi).
A 2h on amorce notre descente vertigineuse vers le fond du canyon. 1200 mètres de dénivelé. 2h de descente au lieu de 3h, on a toujours la forme.
On rejoint notre camp et à 6h c'est la déconvenue... On rencontre deux Belges qui tranquillement, l'air de rien et de manière très affable nous annoncent que le prix normal du trek est trois fois moins élevé que celui qu'on a payé. Là non plus je n'épiloguerai pas sur la manière très stoïque dont nous avons pris la chose. Petit rire nerveux tout d'abord, puis regards furibonds, puis voix carrément enraillée : "b** d*** de b** sang de b** soir, on s'est fait ****** ****,****!!! ******* !!!!!!".
La chose digérée, on passe quand même une agréable soirée avec nos amis belges qui discourent entre deux frites sur la complexite de leur système électoral et leurs difficultés identitaires (pour plus de précision sur ce point de politique, se référer au Monde du 09 janvier 2009).
Lundi : Lundi est un lundi comme on aimerait que tous les lundis soient, c'est-à-dire comme un lundi mais sans les soucis du lundi. Levé raisonable à 8h. Petite rando de 2h30 dans le canyon et après-midi dans une oasis au bord de deux piscines. Parce que deux c'est mieux.
Et drôle d'après-midi pour Tatal qui après une traversée périlleuse de la rivière retourne à l'état sauvage pour pêcher des truites inexistantes dans un cours d'eau dénué de poissons. On finit par l'amadouer avec une bière et un twix ; il rentre tranquillement au camp mais on sent que le problème est latent.
Mardi : Mardi est un mardi comme on aimerait qu'aucun mardi ne soit, c'est-à-dire comme un mardi mais avec tous les soucis du mardi. Levé déraisonnable à 4h. Rando surréaliste à la lampe frontale pour une ascension de 2h. 1400 mètres de dénivelé pour remonter le canyon. Nos mollets demandent grâce, nos cuisses crient pitié. On les écoute pas, d'ailleurs on les écoute jamais. Mais gare à la grève qui pourrait se profiler, mieux vaut se méfier des cuisses et des mollets français. Enfin pour le moment tout fonctionne et on atteint le sommet avec 1h d'avance pour contempler de nos yeux croûteux et donc vainement écarquillés, les grands condors qui planent au-dessus de nos têtes.
L'après-midi on rentre à Arequipa. Pour y faire quoi ? Réserver un autre trek pardis !
Où ça ? Indice :
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ATTENTION !!! TRÈS BIENTÔT SUR CE BLOG : UN JEU-CONCOURS FLASH !!!
LE PREMIER A POSTER UN COMMENTAIRE LE JOUR OU NOUS ANNONCERONS LE JEU-CONCOURS FLASH GAGNERA UN MAGNIFIQUE T-SHIRT !
SOYEZ VIGILANTS, LE JEU-CONCOURS FLASH PEUT TOMBER N'IMPORTE QUAND !!!!
Sur cette photo Maxime expose la version masculine du t-shirt tandis que Pierre-**** revêt la version féminine