Voici donc les bonnes réponses :
- un couteau suisse (à l'aéroport) : MIGUEL --> à l'aéroport de Lima en partance pour Cusco. Un oubli qu'il est pas prêt d'oublier.
- une soquette noire (au laundry) : MARIE
- une chaussette noire (au même laundry) : MIGUEL --> petite précision sur l'histoire des chaussettes : les deux chaussettes dépareillées sont revenues de la laverie comme une seule paire. Ayant perdue l'une et l'autre leur partenaire, Miguel et Marie ont décidé de les abandonner dans leur détresse.
- une lampe torche de tête (dans une tente) : MAX --> impossible de savoir quand comment pourquoi
- un guide de treks (dans un bus) : ELSA --> hélas je sais très bien quand comment pourquoi
- un an de vie (...) : ELSA --> et oui 26 ans maintenant....
- ses genoux (tendinites antérieures des rotules supérieures) : TATAL --> même l'homme de la montagne n'est pas invincible (ce qui ne l'empêche pas de faire un 5800 sur les mains)
- sa dignité (sur un volcan) : MAX --> gros caca en glissade sur une pente à 80° alors qu'il était à 10 min du cratère
- sa fermeture éclair (de sac) : MIGUEL --> facile, c'était son sac photo
- son nom (deux fois) : MAX --> notre Grabol Gravovil
- des seins (oooooooh) : ELSA --> oui bon hein ok, imaginez ce qui reste maintenant....
- des lunettes de soleil (dans une rivière) : MIGUEL --> ça arrive quand on veut traverser une rivière sans mouiller son slip
- sa nature humaine (d'homme civilisé) : TATAL --> ça arrive quand on veut traverser une rivière
- un boxer gris (volé par un autre trekkeur) : TATAL --> MAX se sent tellement bien maintenant dans ce ptit slip
- un pantalon (si si) : MAX --> allez savoir comment un pantalon peut se déchirer au cul comme ça. Nous on sait.
- sa dignité (sur un autre volcan) : MAX --> et oui descendre un volcan avec le cul à l'air, c'est peu digne
- un lacet (brisé par l'effort) : ELSA --> paix à son âme
- une poignée de poils (au ciseau éhéh) : MIGUEL --> pour faire son électrocardiogramme, le cardiologue a massacré sa belle toison
- une montre (dans un taxi "tiens quelque chose est tombé, lalala...") : ELSA --> "quelque chose est tombé dans le taxi vous avez entendu ?"
- deux kilos de poils (plus ou moins un kilo neuf cent quatre-vingt dix) : MARIE --> tous les jours elle ouvre la chasse à ses poils avec une hargne et une férocité quotidiennement renouvelée.
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Vendredi : Voici enfin venue la journée du vendredi. Sur les mille et une choses à faire à Arequipa on décide d'en sélectionner une : la visite du Monastère de Santa Catalina au coeur de la ville. (Après 11h de dodo et 5 petits pains au petit déjeuner.)
C'est donc de manière reposée et seraine que nous nous dirigeons vers cet endroit plat bienheureux. Dans ce monastère, qui couvre quand même 20 000m², ni pente ni monticule ni sommet ni crête ni aiguille ni pointe ni piton ni dôme (ah si celui de l'église). Un endroit béni où il y a juste à marcher droit pour découvrir une "ville dans la ville". Il y a des rues, des places et des cloîtres à chaque coin de... rue. Il paraît que c'est le paradis des photographes. En tous cas c'est le paradis des pieds meurtris.
On flâne (c'est bon de flâner) et on visite (c'est bon de visiter) les maisons et les chapelles.
Avant de prendre notre bus de nuit pour Pisco (tiens encore une nuit dans un bus) on s'offre saumon et truite sur lit de patates et de quinoa recouverts de beurre, d'huile et de graisse d'oie. Un repas léger et digeste pour une nuit sans lit.
Samedi : Une fois n'est pas coutume, la nuit dans le bus se passe bien. Pas de croquettes dans les cheveux, pas de chaussettes sous le nez, pas (ou peu) de ronfleurs dans les oreilles. Par contre l'arrivée à Pisco est surréaliste. Les rues sont défoncées, les bâtiments sont éventrés et la cathédrale anéantie. C'est pas la guerre civile mais le résultat du tremblement de terre de 2007 (8,4 sur l'échelle de Richter). Depuis, rien n'a été reconstruit malgré le montant incroyable des dons étrangers qui s'élève à plus d'un milliard de dollars (Source : M. S. Chauffeur et guide). Il n'y a que les hôtels qui ont été retapés, preuve en est le nôtre. Pour 5€ on s'offre un deux étoiles avec piscine, billard et tralala. Bon pour la vue, on repassera.
Après-midi visite en voiture (c'est bon de rouler) de la réserve de Paracas, c'est-à-dire du désert de sel et de sable qui s'étend jusqu'à l'océan. C'est blanc, c'est jaune, c'est bleu, c'est rouge. C'est beau. Dans ce désert on peut tripatouiller des fossiles et gratouiller des os de baleines. Il suffit de donner un coup de zapatos dans le sable pour trouver des coquillages vieux d'il y a 45 millions d'années. Facile le métier de paléontologue ici.
Le bord de mer est enfin paradisiaque ; la température de l'eau l'est moins. Par contre il y a les cailloux les plus plats du monde pour les ricochets les plus parfaits. Après les patates et l'explosion de dynamite c'est le moment préféré de Miguel et Tatal.
Retour dans notre ville de fin du monde à notre hôtel du bout du monde. Au passage on perd Maxime, qu'on récupère le lendemain à midi. A 20h il y a plus d'électricité dans la ville et les commerçants ne vendent leurs produits qu'à travers une grille en fer. On fait comme les autres zombies, on erre dans les rues dévastées et on va se coucher à 21h.
Dimanche : C'est notre dernier jour. C'est triste mais le saucisson nous manque alors il faut bien rentrer. La dernière matinée est dédiée à Miguel. On la passe sur un bateau à observer des animaux mignons. Les Islas Ballestas sont les Galapagos dont s'ennorgueilli le Pérou. Fous blancs, pétrelles, cormorans, pélicans, dauphins, pingouins (petits), morses, lions de mer et autres phoques peuplent des îles couvertes de guano. Le Pérou "récolte" cette précieuse fiante pour en extraire puis exporter les gaz comme l'azote et le méthane. Nous on se contente de la humer et de serrer la patte aux phoques.
Il est 12h, on quitte Pisco pour Lima. L'objectif dans la capitale étant de se payer le meilleur festin qu'on puisse s'offrir avec nos derniers soles. Et de trouver des magnets. Et une carte du Pérou (ça peut servir maintenant qu'on part).
Et puis il nous reste à lancer le dernier JEU-CONCOURS NON FLASH :
Dans la liste des animaux cités plus haut, quel est celui qu'on ne trouve pas sur les Iles Ballestas ?
EDITARTARE : les maux de la faim
Aujourd'hui, on ne mange pas. On voulait manger mais à l'heure qu'il est on est bloqué à une heure de Lima par un p***** de rallye. Alors on cri famine. Max n'a plus de fièvre, Marie est à côté d'un gros qui ronfle (c'est la plaie des bus ça), Elza dépouille amoureusement les poils de Mig. Si on arrive à bon port à temps alors mardi nous serons rentrés chez nous.
En attendant, rien à dire pour conclure ce voyage rempli de merveilleuses choses (vous avez déjà tout lu sur ça).
...
Bon ok, les voyages forment la jeunesse, et bien nous on revient déformés.
Maintenant qu'on a connu la vraie et grande aventure on se dit que la prochaine fois se sera plages, palmiers et jus de fruits... enfin, si y'a aussi des trekks, des volcans, des lacs, des sources d'eaux chaudes, des îles, de la bière, des bikinis, des ruines, des nuits en bus, du froid, du chaud, des muscles éprouvés, des mals de dos, des déserts, des hôtels trois étoiles.............
on dit un petrel!!
RépondreSupprimeret la réponse au jeu concours est le morse, enfin bon j'espère...
félicitation au gagnant de jeu concours précédant(il a bien eu du courage)
au final vous nous avez bien donné envie de redécouvrir ces pays!! merci à vous, c'était génial!!
soeur de max
moi jaime les moment mig on voit plein d'animaux et j'ai regarder dans le dico prétrelles ca s'écrit "pétrels" et j'aurai dit le fou blanc parce que c'est une pièces de jeu d'échec ... :o)
RépondreSupprimerRentrez bien et bon retour en France !
RépondreSupprimerje crois que vous m'avez dissuadé d'aller en amerique du sud . ça a l'air d'etre des pays ou la douleur et la laideur sont de mise . Merci à vous !
RépondreSupprimerCordialemnt et avec toute ma haine
Merci à vous 5 de nous avoir fait voyager à vos côtés...j'veux y aller !
RépondreSupprimerRentrer bien, Marie A.
Au fait...les morses...
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